La Turgotière
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Description
La route Turgot, aussi nommée « la Turgotière », serpente entre prairies humides d’ajoncs, bois de feuillus et d’épicéas, prairies où paissent des bovins de race imousine. La Turgotière, jalonnée d’exemples de petits patrimoines (églises, croix, pierres levées) offre de belles échappées sur la Montagne limousine parsemée de villages comptant plusieurs exploitations agricoles et commerces. Cette randonnée est accessible en écomobilité à partir de la gare TER de Lacelle via un train direct depuis Limoges et Ussel, ou avec un changement depuis Brive-la-Gaillarde et Tulle.
Parcours
Étapes
L'église Saint-Jean-Baptiste porte la marque du XIIème et XIVème siècle ; portail occidental à frise-chapiteau de type limousin, clocher-mur à deux baies. Les vitraux des chapelles latérales sont récents et ont été réalisés et offerts par une habitante de la commune. Le bénitier en granit est contemporain de la construction de l'édifice.
Elle a eÌteÌ érigée aÌ€ la meÌmoire d'un convoyeur de fond qui aurait eÌteÌ attaqueÌ sur le chemin d'Eymoutiers, au lieu-dit la " balance" entre La Roche et Le Queyroix (suivant la leÌgende...) Son corps fut retrouveÌ ici.
Elle est toujours teÌmoin d'une proprieÌteÌ. Sur sa face tailleÌe, cette pierre porte une croix de forme eÌtrange, marque du posseÌdant. Difficile aÌ€ dater : XIVème, XIIIème sieÌ€cle, ou avant...
La Turgotière est une route empierreÌe, crée pour désenclaver la région et pour faciliter les échanges Est-Ouest. Elle fut tracée au XVIIIème siècle par Turgot, grand Intendant du Limousin nommé par le roi Louis XV. Elle ondule aujourd'hui entre feuillus et résineux, prairies û paissent des vaches rousses ; des croix et une borne christianisée en jalonnent le chemin.
Elle porte le nom de celui qui l'a érigé, en 1841, suite aÌ€ un voeu formuleÌ quelques anneÌes plus toÌ‚t. Victime d'une agression aÌ€ cet endroit preÌcis, AndreÌ Couegnou proclama son dessein deÌlibeÌreÌ : " Au cas ûÌ€ il gagnerait le proceÌ€s contre ses tourmenteurs, une croix serait mise en place ici, par ses soins et aÌ€ ses frais".
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Hébergements
Gîte communal de Lacelle
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L'église Saint-Jean-Baptiste porte la marque du XIIème et XIVème siècle ; portail occidental à frise-chapiteau de type limousin, clocher-mur à deux baies. Les vitraux des chapelles latérales sont récents et ont été réalisés et offerts par une habitante de la commune. Le bénitier en granit est contemporain de la construction de l'édifice.
Elle a eÌteÌ érigée aÌ€ la meÌmoire d'un convoyeur de fond qui aurait eÌteÌ attaqueÌ sur le chemin d'Eymoutiers, au lieu-dit la " balance" entre La Roche et Le Queyroix (suivant la leÌgende...) Son corps fut retrouveÌ ici.
Elle est toujours teÌmoin d'une proprieÌteÌ. Sur sa face tailleÌe, cette pierre porte une croix de forme eÌtrange, marque du posseÌdant. Difficile aÌ€ dater : XIVème, XIIIème sieÌ€cle, ou avant...
La Turgotière est une route empierreÌe, crée pour désenclaver la région et pour faciliter les échanges Est-Ouest. Elle fut tracée au XVIIIème siècle par Turgot, grand Intendant du Limousin nommé par le roi Louis XV. Elle ondule aujourd'hui entre feuillus et résineux, prairies û paissent des vaches rousses ; des croix et une borne christianisée en jalonnent le chemin.
Elle porte le nom de celui qui l'a érigé, en 1841, suite aÌ€ un voeu formuleÌ quelques anneÌes plus toÌ‚t. Victime d'une agression aÌ€ cet endroit preÌcis, AndreÌ Couegnou proclama son dessein deÌlibeÌreÌ : " Au cas ûÌ€ il gagnerait le proceÌ€s contre ses tourmenteurs, une croix serait mise en place ici, par ses soins et aÌ€ ses frais".
L'emplacement de cette croix est sans doute ancien ; l'avant-dernière croix en place, en fonte acérée n'était pas antérieure à 1835/1840. Pourquoi une telle précision à propos de la date ? A partir de 1840, les croix en fer forgé vivent leurs derniers jours, la fonte coulée au moule va les supplanter : c'est moins noble, plus fragile, mais plus rapide et beaucoup moins cher. L'ouvrage actuel, en pierre, est sans caractère bien défini.