Arzacq-Arraziguet : bastide du Béarn
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Description
Ce circuit de 2 km vous amène à la découverte de la bastide : place de la République, place du Marcadieu, ses galeries couvertes avec piliers et arcades, la Tour de Peich et son toit à bosse, le lavoir en forme de fer à cheval, l'église Saint-Pierre... Vous saurez tout sur cette bastide du Moyen-Âge !
Parcours
Étapes
La place de la bastide anglaise du XIVe à la forme triangulaire est conçue pour le marché. Celui d’Arzacq était un des plus importants de Guyenne et le restera jusqu’à la seconde guerre mondiale. Au milieu se trouvait la halle, démolie fin XIXe. Tout autour, les galeries couvertes avec piliers et arcades abritaient les marchands.
Au n°8. Datant du début XIXe : longue façade, ouvertures en œil de bœuf, fronton triangulaire, pavillon de gauche à haut toit à 4 pentes. Jardin et parc à l’arrière. C’est l’ancienne maison des médecins Bailac puis Boulin (également maires d’Arzacq).
Entre la halle et la maison Errecart, se trouvait la Place du Sel et de la Résine (2 produits de forte consommation venus des Landes voisines). Cette place devenait, les jours de fête, la place de la Course landaise, fermée par des barrières de fortune. Au-delà, à l’Ouest, la Place du Grain, pour le commerce du blé, orge, millet, haricots, fèves et châtaignes (quais).
Au n°9. Construction du XIXe et restaurée aujourd’hui. Maison noble qui, autrefois, appartenait aux familles Guichané-Gondrin, puis Peich en 1789. À gauche, dans la cour, les anciennes écuries.
A droite, dans la cour intérieure du café. Vestige de l’ancien « château », Henri IV y aurait séjourné lors de ses passages vers Hagetmau où il allait retrouver la belle Corisande d’Andoins. Louis XIII également lors de son passage à Arzacq le 14 octobre 1620. Celui-ci se rendait à Pau pour rétablir les catholiques dans leurs droits. En fait, il annexera le Béarn à la France. Remarquez l’originalité du toit à bosse (restauré en 1991).
Équipements
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La place de la bastide anglaise du XIVe à la forme triangulaire est conçue pour le marché. Celui d’Arzacq était un des plus importants de Guyenne et le restera jusqu’à la seconde guerre mondiale. Au milieu se trouvait la halle, démolie fin XIXe. Tout autour, les galeries couvertes avec piliers et arcades abritaient les marchands.
Au n°8. Datant du début XIXe : longue façade, ouvertures en œil de bœuf, fronton triangulaire, pavillon de gauche à haut toit à 4 pentes. Jardin et parc à l’arrière. C’est l’ancienne maison des médecins Bailac puis Boulin (également maires d’Arzacq).
Entre la halle et la maison Errecart, se trouvait la Place du Sel et de la Résine (2 produits de forte consommation venus des Landes voisines). Cette place devenait, les jours de fête, la place de la Course landaise, fermée par des barrières de fortune. Au-delà, à l’Ouest, la Place du Grain, pour le commerce du blé, orge, millet, haricots, fèves et châtaignes (quais).
Au n°9. Construction du XIXe et restaurée aujourd’hui. Maison noble qui, autrefois, appartenait aux familles Guichané-Gondrin, puis Peich en 1789. À gauche, dans la cour, les anciennes écuries.
A droite, dans la cour intérieure du café. Vestige de l’ancien « château », Henri IV y aurait séjourné lors de ses passages vers Hagetmau où il allait retrouver la belle Corisande d’Andoins. Louis XIII également lors de son passage à Arzacq le 14 octobre 1620. Celui-ci se rendait à Pau pour rétablir les catholiques dans leurs droits. En fait, il annexera le Béarn à la France. Remarquez l’originalité du toit à bosse (restauré en 1991).
Construite en 1860, elle abrite un vieux Christ en bois classé, un vitrail de Saint-Jacques de Compostelle, et une statue de la Vierge en bois de tilleul, polychrome datant de la fin XVe, début XVIe s. Cette « Vierge à l’enfant » serait un présent royal fait par Louis XIII et Anne d’Autriche à l’occasion de la naissance, en 1638, si attendue et si désirée de l’héritier de la couronne de France : Louis Dieu Donné, futur Louis XIV. Le roi avait placé le Royaume sous la protection de la Vierge (Vœu de la Reine).
Au n°13. La mairie date du XIXe s. En continuant sous les arcades, vieilles portes en bois clouté, vieux pavements en carreaux de brique (n°15 et 15 bis).
Partie la plus ancienne d’Arzacq (le Castelnau). Les vieilles maisons en torchis ont laissé place aux constructions plus modernes autour de deux petites places : la place Craco et plus loin la place Picard où se dressait le pilori (pied de justice).
Au carrefour et sur votre droite (au n°2 de la route d’Orthez) ancienne maison bourgeoise de notaires dont les lucarnes ont été malheureusement supprimées. Traversez, et empruntez le dessous des arcades. Les maisons Gouze (salon de coiffure) et Salles (n°34, maison de la Presse) sont typiques avec leur double toit et leurs lucarnes à capucines. La maison Momas (n°35) a été restaurée dans son style, murs en galets et tuileaux.
Entre l’opticien et le salon de coiffure, descendre vers le lac sur le chemin de Larrouze puis tournez à droite sur le chemin de Saint-Jacques. Une fois arrivé au lac, prenez à droite, et logez la digue pour tourner à droite vers le lavoir.
Juste après la digue du lac, en contrebas. Très beau lavoir dont la couverture en forme de fer à cheval date du XIXe s. Un 2e lavoir à l’identique se trouve à l’autre extrémité du lac sur la commune de Vignes. Revenez sur vos pas et empruntez à nouveau le même sentier et à la patte d’oie, prenez à droite.
A votre gauche, actuelle boucherie au n°49, bâtisse du XVIe avec fenêtres à meneaux (croisillons). Remarquez les sculptures : joueur de flûte et de tambourin, rameau de vigne surmonté d’un personnage couronné, scribe et grotesque (mi-homme, mi-animal).
Cette maison (n°50) est une ancienne gentilhommière (manoir) du XVIIIe s. Elle a été léguée à la commune qui l’a récemment restaurée dans le respect de l’architecture ancienne (sauf la façade Ouest : galerie et lucarne). Remarquez sur la façade Est le corps central avec le double toit à tuiles « picon » (tuiles plates fabriquées dans la région), ses lucarnes en maçonnerie et ses pavillons aux extrémités. Cette maison est l’ancienne demeure des juges de la Vicomté de Louvigny, la famille Ducasse, juges de pères en fils, anoblis au XVIIe sous Louis XIV. Le parc de la gentilhommière se prolongeait vers l’arrière, aujourd’hui y est implantée la maison de retraite. On y trouve toujours le vieux puits de l’époque.
Maison de Maîtres (à droite de la maison Mimbielle, au n°49) à arcades du XIXe, étage en saillie et cadran solaire en haut du pavillon.
Cette place est un ancien foirail. C’est ici que se déroulaient les marchés aux bestiaux. D’un côté les bœufs, vaches, et veaux ; de l’autre les chevaux, mulets, et ânes. Les cochons et porcelets avaient leurs places ailleurs (côté boulangerie).
Face à l’hôtel restaurant La Vieille Auberge du Soubestre, création originale de l’architecte Canet, évoquant le Chemin de Compostelle et ses difficultés.
Construit au début du XIXe s. et légué à la commune en 1854 par M. le Curé Dufau-Fortis, il a été restauré en 1990. Les murs sont en galets roulés et mortier à l’ancienne. Les embrasures des portes et fenêtres sont en pierre du pays et le pigeonnier est aujourd’hui un studio. La tour avec son escalier de pierre hélicoïdal dessert tous les étages. Elle provient d’un château, probablement landais. Vous pouvez entrer dans la cour pour voir la tour.